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Réception des œuvres ...

Haute et profonde la nuit

 Ce serait périlleux pour moi de croire que je peux donner ne serait-ce qu’une idée approximative de l’intensité de ce que j’appellerais, faute de lui trouver un autre nom, ce poème. Et là, je prends poème dans le sens le plus large, qui fait entrer la narration, qui fait entrer les personnages, qui crée même des personnages avec des objets : des objets comme la nuit, des objets comme des parties de l’être humain. Texte complet...

Suzanne PARADIS, avril 1983

 Dépoussiérer les mythes

« Il était une fois », c’est ainsi que commençaient les contes de fées de notre enfance. La vie, l’amour, la mort suivaient, moments existentiels dont nous pressentions déjà l’importance et dont les exigences auraient pu nous accabler si la fin heureuse du récit ne nous avait rassurés. Selon Bettelheim, la fonction éducative des contes de fée tient à la découverte de l’autre, à laquelle aboutit à l’exploration symbolique du monde extérieur proposé à l’enfant dans ce genre de littérature. Texte complet...

Madeleine OUELLETTE-MICHALSKA : Le Devoir, 5 mars 1983

 
Haute et profonde la nuit

Ce livre constitue une curiosité dans la littérature fantastique au Québec. Voilà une œuvre qui ne se rattache à aucun courant tant son lyrisme poétique et ses références culturelles à des mythes anciens sont singuliers dans la production québécoise. Le recueil de Denys Gagnon compte sept récits poétiques écrits en prose, ce que l’auteur appelle des « sorcelleries lyriques ». Texte complet.. .

Claude JANELLE : Solaris, juin 1983

 Repu d’un bonheur

« Haute et profonde la nuit » de Denys Gagnon

Haute et profonde la nuit de Denys Gagnon comprend sept poèmes en prose de différentes longueurs. On écrit poèmes en prose, mais on se dit qu’on est très loin ici, de la prose. On sent le rythme, la cadence. C’est scandé, travaillé. Texte complet...

Claire de LAMIRANDE : Le Droit, 6 août 1983
(collaboration spéciale)

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